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12 ene 2013

San Pedro de Atacama (Chile)


En medio del desierto más seco del mundo se encuentra este pueblecito de casas de adobe. Turistas, mochileros y neohippies nos venimos hasta aquí buscando paisajes originales y nos encontramos eso y mucho más.

Como la lotería de Navidad no ha dado el resultado previsto, nos hemos tenido que limitar a visitar:

- Valle de la Luna y Valle de la Muerte: paisaje lunar donde no se encuentra ningún tipo de ser vivo (salvo turistas). Aquí se hicieron las pruebas del robot que la NASA mandó a Marte.

- Noche astronómica: esta es una de las zonas del mundo con mayor número de días despejados, así que hay un montón de telescopios. Un astrónomo francés nos explicó el cielo del hemisferio sur directamente bajo las estrellas (menuda potencia tenía el puntero láser). Después telescopio y ronda de preguntas acompañada de chocolate caliente.

- Laguna Céjar: tiene 7 veces más concentración de sal que el mar, así que nos dedicamos a flotar como un par de corchos. Luego nos remojamos los pies en la laguna Tebinquinche.  Terminamos con una costra como un par de doradas al horno. Las toallas ahora se quedan de pie solas.

- Museo arqueológico: sobre la cultura atacameña. Lo mejor, la sofisticación de los accesorios para inhalar alucinógenos. Debían aburrirse en el desierto...

Resumen de San Pedro de Atacama
Lo mejor: el atardecer sobre una duna, ver una galaxia, flotar en el agua.
Lo peor: no ser ricos
Momento surrealista: el guía intentando adivinar nuestras nacionalidades. Conmigo estaba empeñado en que era argentina o de padres argentinos o criada en Argentina. En cambio a Thomas le dijo: "Tú eres claramente español". Cuando Thomas le dijo que no, su segunda opción fue amish... Creo que ha llegado el momento de que se recorte la barba.

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Au beau milieu du désert le plus aride du monde se trouve la petite ville de San Pedro de Atacama, faite de maisons en pisé. Touristes, voyageurs en recherche d'aventures et hippies viennent jusqu'ici à la recherche de paysages originaux, et y trouvent bien plus.

Comme on n'a toujours pas gagné au loto, on s'est limité à visiter :

- Vallée de la Lune et Vallée de la Mort : paysage lunaire où il est impossible de trouver aucun être vivant (mis à part les touristes). Ici se sont réalisés les essais du robot que la NASA a envoyé sur Mars. Magnifique coucher de soleil.

- Nuit astronomique : cette région détient des records de nuit avec ciel découvert par an, raison pour laquelle elle pulule de télescopes. Un astonome français nous a expliqué le ciel de l'hémisphère sud directement sous les étoiles, grace à un pointeur laser très puissant. On est ensuite passé à l'observation par télescope (Jupiter, galaxies, nébuleuses, ...) et une discussion autour d'un chocolat chaud.

- Laguna Céjar : elle a une concentration de sel sept fois plus importante que celle de la mer, ce qui nous a permis de flotter comme des bouchons en liège. On s'est ensuite mouillé les pieds dans la lagune Tebinquinche devant le coucher de soleil. On a fini avec une croûte de sel semblable à celle de la daurade au four. Depuis, les serviettes de plage tiennent debout toutes seules.
- Musée arquéologique : sur l'histoire et la culture de la région. Le mieux : les ustensiles sofistiqués pour l'inhalation d'hallucinogènes. Ils devaient beaucoup s'ennuyer dans le désert...

Résumé de San Pedro de Atacama
Les plus : voir le coucher de soleil sur la dune, observer Jupiter et ses 4 satellites, floter dans l'eau
Les moins : ne pas être riche
Moment surréaliste : les tentatives du guide Chilien pour deviner nos nacionalités. Il était convaincu que María était Argentine (pour son accent), et que moi était "clairement espagnol"... Quand je lui ai dit que ce n'était pas le cas, la seule solution qu'il a trouvé a été ... Amish... Il va être temps de tailler la barbe...

San Pedro de Atacama (Chile)

7 ene 2013

Valparaíso (Chile)


Durante un tiempo fue una de las ciudades más prósperas de Sudamérica, por ser el principal puerto para los barcos que cruzaban el Cabo de Hornos. Cuando abrieron el canal de Panamá se les fastidió el negocio, pero hoy el mar sigue siendo importante, tanto por el comercio como por la armada chilena.

La ciudad se compone de 42 cerros, a los que se puede subir en ascensores de madera de finales del XIX o a patita por escaleras interminables (y a veces uno no sabe muy bien cual es la mejor opción...). A pesar del vértigo, nos ha encantado pasear entre de sus casas de colores, decoradas con murales y azulejos, edificios antiguos, algo decadentes y vistas increíbles en cada rincón. Aquí hasta los contadores de la luz tienen su encanto!

Y después de tanto subir y bajar, nada mejor que la cocina local para recuperarnos: paila marina (sopa de mariscos con cilantro), chorillana (patatas, cerdo, huevo y cebolla fritos en una fuente), pescado frito... qué fácilmente se olvida uno de los sandwiches de atún...

Resumen de Valparaíso
Lo mejor: la siesta en el jardín de Pablo Neruda
Lo peor: los 150 escalones hasta nuestro hostal
Momento surrealista: llegar a las 7 de la mañana a Valparaíso después de viajar toda la noche y descubrir que los únicos que estaban despiertos eran los militares que arriaban la bandera.
Vocabulario aprendido: polera= camiseta, 1 luca= mil pesos

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Pendant un temps, elle fut une des villes les plus prospères d'Amérique du Sud, son port étant sur le chemin des bateaux passant par le cap Horn. Jusqu'à ce que le canal de Panana soit inauguré, et tout s'est effondré. Valparaíso reste très marquée par la mer, par sa culture, son port commercial, attache aussi de la Marine Chilienne.

La ville a 42 collines, sur lesquelles on peut grimper grace à de nombreux ascenseurs en bois de la fin du XIXe siècle, ou bien à pied, par des interminables escaliers (il faut choisir entre la peur et les courbatures). Malgré le vertige, on a beaucoup aimé se ballader entre les maisons de couleur, décorées par des peintures murales de toutes sortes, et les vielles bâtisses, avec toujours une vue splendide à chaque coin de rue. Jusqu'aux conteurs électriques méritent le coup d'oeil.

Et après tant monter et descendre, rien de mieux que la cuisine locale pour reprendre des forces : paila marina (soupe de fruits de mer à la coriandre), chorillana (grande assiette de frites sous une couche de porc, oeufs et oignons frits), poisson frit, steak, ... c'est fou comme on oublie vite les sandwiches au thon.

Résumé de Valparaíso
Les plus : la sieste dans le jardin de Pablo Neruda
Les moins : les 150 marches pour rejoindre notre auberge
Moment surréaliste : après 12h de voyage, descendre du bus à 7h du matin et découvrir que les seuls étant réveillés étaient les militaires pour la levée des drapeaux

Valparaíso (Chile)

3 ene 2013

Pucón

Seguimos nuestra ruta hacia el norte por el pueblo de Pucón, cerca del volcán Villarrica.

En el Parque Nacional Huerquehue acampamos a la orilla de un lago (para variar). El dueño del camping vino a recogernos en barca de remos, lo que fue menos excitante que el rafting pero bastante original como recibimiento. El parque es famoso por sus araucarias, que son una especie de pino milenario (algunas tienen 2000 años) en forma de paraguas típico de Chile. Por allí andamos un par de días.

La Nochevieja la pasamos en el hostal de Pucón, compartiendo asado con Cecilia y Belén (la dueña y su hija), 5 israelíes y un belga. Aquí en vez de 12 uvas se comen medio kilo de carne (hay que importar estas tradiciones!). La técnica del asado chileno nos la enseñó Mario: consiste en hacer una brocheta gigante y darle vueltas sobre las brasas. El resultado fue espectacular. Aún salivamos de pensarlo.

Y el 2013 lo inauguramos en la playa (lo habitual...)

Aprovechamos para felicitaros a todos el año nuevo y desearos que se cumplan todos los propósitos para 2013. Por nuestra parte, serán los mismos: disfrutar del momento!

Resumen de Pucón
Lo mejor : estar rodeados de volcanes y lagos, la hamburguesa "Mega" (primera hamburguesa conocida en incluir aguacate, champiñones y maiz)
Lo peor : el exceso de turismo en Pucón
Momento surrealista: cada vez que me hablan en hebreo pensando que soy israelí...
Vocabulario aprendido: pololo= novio, harto= mucho

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On continue notre chemin vers le nord, en s'arrêtant à Pucón, petite ville située entre le volcan Villarrica et plusieurs lacs.

Dans le Parc National Huerquehue, on a campé au bord du lac (pour changer...). Le propriétaire du camping est venu nous chercher en petite barque, un peu moins palpitant que le rafting, mais un accueil très original. Le parc est connu pour ses "araucarias", une espèce de pin milénaire (on en a vus quelques uns de 2000 ans) typique du Chili, ils ont la forme de parapluie et peuvent atteindre 80m. On a profité de ce parc presque pour nous seuls pendant deux jours.

On a passé le réveillon du 31 dans une auberge de Pucón, autour d'un "asado" (barbecue géant) avec Cecilia y Belén (la propriétaire chilienne et sa fille), cinq Israéliens et un Belge. Mario nous a expliqué la technique de l'asado, qui consiste en gros à faire une grosse brochette avec les 5kg de viande et de la faire tourner au-dessus de la braise. Le résultat a été spectaculaire, on en salive encore rien qu'à y penser.

Et on a inauguré l'année 2013 sur la plage (original).
On en profite donc pour vous souhaiter à tous une bonne année 2013. En ce qui nous concerne notre résolution est la même que l'année dernière : profiter du moment présent ! :-)

Résumé de Pucón
Les plus : être entre volcan, montagnes et lacs, le sandwich mega complet
Les moins : l'hyper tourisme
Moment surréaliste : les gens qui parlent hébreu à María, pensant qu'elle est Israélienne...

Pucón (Chile)

1 ene 2013

Petrohué (Chile)

De nuevo en el continente, nos encaminamos a la región de los lagos chilena, pasando por Puerto Varas hasta Petrohué, a los pies de volcán Osorno. Acampamos en la orilla del lago Todos los Santos y dedicamos un par de días a quemar todo lo que comimos en Chiloé.

Hicimos una ruta hacia el paso Desolación (aunque no lo encontramos, las vistas del Osorno eran bonitas), visitamos los Saltos del río Petrohué (un mini-Iguazú con mucho encanto) y lo más divertido: hicimos rafting! Olas, rápidos y mucha agua con tres volcanes de fondo, maravilloso! Las agujetas son lo de menos...

Resumen de Petrohué
Lo mejor: el cono perfecto del Osorno, ir delante en el bote de rafting
Lo peor: los mapas del parque natural
Momento surrealista: La conversación con el guardaparques.
Thomas: Queríamos informarnos de qué podemos hacer en el parque
Guardaparques: Hay senderos.
T: Ya... y por ejemplo la duración de este?
G: 3 horas
T: en nuestra guía dice 6 horas
G: sí... 3, 4, 6...

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De nouveau sur le continent, on a pris le chemin de la Région des Lacs Chilienne, en passant par Puerto Varas, jusqu'à Petrohué, un hammeau au pied du Volcan Osorno. On a campé sur la plage du lac Todos los Santos et on a passé deux jours à brûler tout ce qu'on a mangé à Chiloé.

On a fait une rando sur les flans du volcan Osorno entre les coulées de laves, visité les Saltos de Petrohué (un mini-Iguazu très charmant), et le plus drôle, on a fait du rafting (rivière niveau 4/5, c'est à dire bien mouvementée) : des grosses vagues, des rapides, le tout entourés de 3 volcans, impressionnant ! On oubliera les courbatures du lendemain...

Résumé de Petrohué
Les plus : le cône parfait de l'Osorno, se manger les vagues à la proue du rafting
Les moins : les mauvaises cartes du parc naturel
Moment surréaliste : conversation avec le garde forestier
Thomas : On voudrait savoir ce qu'il y a à voir dans le parc
G.F. : il y a des sentiers
Thomas : Oui, je vois... par exemple, combien de temps dure celui-ci ?
G.F. : 3 heures
Thomas : dans notre guide ils disent 6 heures...
G.F. : oui, c'est ça, 3, 4, 6 heures...

Petrohué (Chile)

29 dic 2012

Chiloé

Desembarcamos en Chiloé bajo la lluvia, que es la forma habitual de recibir a las visitas en esta tierra, una especie de Galicia/ Bretaña chilena. Así llegamos a Cucao, para visitar el Parque Natural, lo que hicimos con sorprendente buen tiempo y con buena compañia: Adelie y Claire (su blog aquí) (como veis, continúo mi intensivo de francés). Dunas, helechos, lechugas gigantes, la infinita costa del Pacífico y un maravilloso sandwich de pan casero completaron un paseo muy agradable.

La siguiente parada y centro de operaciones fue Castro, la capital. Alli conseguimos alquilar una cabaña tipo chalet suizo de dos pisos, con dos dormitorios, cocina y tres teles!! Y toallas!! Lujo absoluto para quien tuvo como cocina un camping gas y como baño un agujero en el suelo...

Al día siguiente nos fuimos de excursión a Dalcahue y la isla de Quinchao para conocer lo tradicional de Chiloé: las iglesias de madera (incluídos clavos), las casas de colores, la artesanía de lana y el curanto, que es un guiso de marisco, carne y patatas que nos sirvieron formando una montaña en el plato.

El día de Nochebuena conocimos el mercado de Castro, con sus múltiples variedades de patatas (la patata se originó en esta isla), sus mejillones mutantes y sus salmones a buen precio. También vimos los palafitos (casas con pilares de madera sobre el mar, muy práctico para pescar por la ventana) y su hipnotizante iglesia amarilla y violeta. Por supuesto estuvimos todo el día con los gorros de Viejito Pascuero, con la consiguiente mirada intrigada de los niños del pueblo.

*Para ver nuestra Nochebuena, ir al anterior post*

Llegó el momento de separanos, así que Claire y Adelie se fueron a pasar la resaca a Pucón y nosotros a Ancud, en el norte de Chiloé. Y dedicamos el día a planificar nuestra próxima aventura...

Resumen de Chiloé
Lo mejor: los colores, los mejillones mutantes, los gorros de lana
Lo peor: la discusión con el dueño de la cabaña en el parque nacional.
Vocabulario aprendido: Viejito Pascuero = Papá Noel, Homero Simpson= Homer!


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On a débarqué à Chiloé sous la pluie, apparemment la façon habituelle d'accueillir ses visiteurs qu'a cette île, sorte de Bretagne/Galice Chilienne. On s'est dirigé vers Cucao pour visiter le Parc Naturel, en bonne compagnie : Adélie et Claire (leur blog ici) (María continue les cours intensifs de Français). Dunes, bruyères, sorte de laitues géantes, la côte pacifique infinie, beau temps (bizarre) et des bons sandwichs au pain fait maison, nous ont accompagnés au long de cette belle ballade.

Le prochain arrêt et centre d'opérations a été Castro, la capitale de l'île. On y a trouvé un chalet pour quelques jours : 2 étages, cuisine, grand séjour, 2 chambres, 3 télés, salle de bains avec serviettes... Ça change du camping-gaz et de la douche à l'eau froide...

Le jour suivant, on est parti en excursion à Dalcahue et à l'île Quinchao pour connaître les traditions de Chiloé : ses églises en bois (jusqu'aux clous), ses maisons de couleurs, son artisanat de laine, et le curanto, plat qui se résume à une montagne de fruits de mer, viande et pommes de terre, qui ont auparavant mijoté ensemble. Ça cale.

Au matin du réveillon, on a fait nos courses au marché de Castro, avec ses multiples variétés de pommes de terre (la pomme de terre qu'on mange en Europe vient de Chiloé), ses moules hors-normes, et son saumon à 4€/kg. On a aussi pu voir les "palafitos" (maison sur pilotis au bord de l'océan, pratique pour pêcher depuis chez soi) et son hypnotisante église jaune et violette. On a bien sûr passé la journée avec les bonnets de Père Noël sur la tête, ce qui a beaucoup intrigué les petits chiliens.

Le réveillon de Noël a été décrit dans le post antérieur.

L'heure de se séparer est ensuite arrivée, Adélie et Claire sont allées se remettre du dur réveillon à Pucon, et nous à Ancud, au nord de Chiloé, où l'on a passé la journée à planifier la suite de nos aventures.

Résumé de Chiloé
Les plus : les couleurs, les moules géantes et les gants en laine
Les moins : la prise de bec avec le proprio des cabanes dans le Parc Naturel

Chiloé (Chile)

26 dic 2012

Feliz Navidad / Joyeux Noël

A pesar de ser una Navidad atípica, gracias a Claire y Adelie hemos logrado que sentirnos como en casa. Compras en el mercado por la mañana, cocina por la tarde con villancicos de fondo, una estupenda cena (vino caliente, ensalada con queso de cabra, salmón al horno con puré de patatas y calabaza, trufas y tarta Charlotte de chocolate y peras), misa del gallo y los regalos que nos dejó el Viejito Pascuero por ser buenos este año. Sólo echamos de menos el jamón... y a la familia!
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Bien que ça soit un Noël un peu atypique, on a quand même réussi à se sentir comme à la maison, grace à Claire et Adélie. Courses au marché, cuisine avec les chants de Noël, un très bon dîner (vin chaud, salade avec toasts de fromage de chèvre, saumon en papillote avec purée de pommes de terre et potiron, truffes maison et charlotte au chocolat et aux poires), messe de minuit et les cadeaux que a laissé el Viejito Pascuero (le "vieux de Noël") à ceux qui se sont bien portés cette année. Le foie gras et la famille nous ont juste manqué un petit peu...


Navidad / Noël (Chile)

25 dic 2012

Odisea patagónica / Odissée patagonique

Atravesar la Patagonia chilena requiere ante todo paciencia. No hay muchas autopistas por aquí, de hecho a menudo las carreteras se acaban en un lago o directamente en el mar. De ahí que para recorrer los 1000 km desde El Chaltén (Argentina) a la isla de Chiloé (Chile) hayamos necesitado 6 días.

Comenzamos cruzando la frontera y pasando a Chile una máscara de madera de contrabando. La máscara la habíamos 2 semanas antes en Chile, pero las normas son tan absurdas que tuvimos que esconderla bajo el asiento.

En Chile Chico, probamos por primera vez los perritos calientes con aguacate. De ahí viajamos a Coyhaique, donde el mayor atractivo turístico son las esculturas de las rotondas... Allí esperamos el barco semanal para la isla de Chiloé. La salida estaba prevista para las 10 de la mañana. Empezamos a sospechar que algo no iba bien cuando llegamos al puerto (aislado de la civilización) a las 9 y no había barco ni gente. Cuando llegó el empleado de la compañía nos dijo "¿No les han avisado? El barco viene con retraso." "¿Retraso?" "Sí, parece que llegará a las ocho de la tarde". Le dimos tanta pena que nos invitó a un café. Finalmente llegó a las 3 de la mañana...

El barco tarda 31 horas en llegar a Chiloé y por el camino va recogiendo pasajeros en pueblos de madera escondidos entre los fiordos, muy bonitos pero problemáticos a la hora de tener una urgencia médica.

Compartimos la travesía con Adelie y Claire, dos residentes de anestesia francesas que andan dando vueltas por Sudamérica antes de su voluntariado en Haití. Con ellas desembarcamos por fin bajo la lluvia en Chiloé, la Galicia chilena.

Resumen de odisea patagonica
Km recorridos: 1000
Medios utilizados: 6 autobuses, 1 ferry, 1 barco y muuuucha paciencia
Momento surrealista : en medio de la nada mas absoluta de repente el autobus para y el conductor dice, "10 minutos de parada. Baños de chicos en el arcen izquierdo, baños de chicas en el arcen derecho"
Vocabulario aprendido: palta = aguacate, zapallo italiano = calabacin

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Pour traverser la Patagonie Chilienne, il faut avant tout de la patience. Le peu de routes qu'il y a dans la région ont tendance à terminer dans les lacs, les fjords ou l'océan. Ainsi, pour parcourir les 1000 kilomètres qui séparent El Chaltén (Argentine) de l'île de Chiloé, il nous aura falu six jours...

On a commencé par passer la frontière du Chili en faisant de la contrebande de masque en bois. On avait acheté un masque deux semaines avant au Chili, mais les normes sont si absurdes qu'on a du le dissimuler sous le siège.

A Chile Chico, on a mangé de bons hot-dogs à l'avocat. On a ensuite voyagé en à Coyhaique, dont l'attrait principal est la sculpture sur ronds-points, et on y a attendu le bateau hebdomadaire pour rejoindre l'île de Chiloe. Le départ était prévu à 10h, et on a commencé à suspecter quelque chose quand à notre arrivée au port (complètement isolé de toute civilisation) il n'y avait ni bateau ni personne. "On ne vous a pas prévenu ? Le bateau n'arrivera pas avant 20h." On a tellement fait pitié à l'employé qu'il nous a offert un café. Au final, la bateau est arrivé à 3h du matin...

La "croisière" vers Chiloé dure 31 heures, et s'arrête sur le chemin pour prendre des passagers des villages de bois cachés dans les fjords, très jolis mais pas très pratiques en cas d'urgence médicale...

On a rencontré sur notre route Adélie et Claire, deux internes anesthésistes françaises voyageant en Amérique du Sud avant leur volontariat à Haïti. On est enfin arrivé à Chiloe, la Bretagne Chilienne, sous la pluie.

Résumé de l'odyssée patagonique
Kilomètres parcourus : 1000
Moyens de transports utilisés : 6 autobus, 1 ferry, 1 bateau et beaucoup de patience
Moment surréaliste : à 3 heures de toute civilisation, le bus s'arrête soudainement au milieu de la piste, "10min d'arrêt, toilettes des garçons dans le talus de gauche, toilettes des filles dans le talus de droite"

Odisea patagonica (Chile)

8 dic 2012

Torres del Paine (Chile)

Dicen que Torres del Paine es uno de los mejores parques naturales de Sudamérica para practicar senderismo. Nosotros hemos estado alli cuatro días y nos ha encantado la experiencia.
Lo clásico aquí es hacer el circuito W (4-5 días) y para esto vienen excursionistas de todo el mundo (sobre todo de EEUU, Alemania, Francia e Israel). Parece un poco el camino de Santiago, pero sin botafumeiro al final.

Existen varias formas de recorrerlo:
a) De tirados de la vida: llevando encima toda la comida, la tienda y los sacos, durmiendo en zonas de acampada gratuitas y sin ver el jabón.
b) Semitirados: igual que el anterior pero con ducha en un camping organizado al menos una vez.
c) Cómodos: durmiendo en albergues con los sacos y comprando la comida.
d) Pijos: con guía, durmiendo en albergues con sábanas y calefacción y comiendo en el restaurante del albergue.
Para quien lo dudara, nosotros elegimos la opción b...

Los puntos clave del recorrido fueron Las Torres (de nuevo nada que ver con El Señor de los Anillos), El Valle del Francés, las montañas de los Cuernos y Paine Grande, y el Lago Nordenskjöld. También está el Glaciar Grey, pero algún inteligente provocó un incendio el año pasado y el camino da mucha pena.

El clima ha sido benigno (solo nos ha nevado una vez y el viento no ha sido tan fuerte como para llevarse la tienda) y el camping gas nos ha permitido cenar caliente cada noche. Nos gustó mucho el buen rollo dentro de la comunidad de los senderistas. Estamos encantados con la experiencia! Repetiremos.

Resumen de Torres del Paine
Total recorrido: 59 km en 25 horas (42 km con la mochila grande)
Lo mejor: los bastones, los paisajes, las caídas de trozos de glaciar
Lo peor: las cuestas, los puentes colgantes que se balanceaban
Momento surrealista: despertador a las 4:15, frío polar y una hora caminando con la linterna para ver la salida del sol ... que prefirió quedarse detrás de las nubes.
Vocabulario aprendido: doble b= "w", b corta= "v"

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Torres del Paine est souvent considéré comme un des  meilleurs parcs naturels d'Amérique du Sud pour faire de la rando. Nous on y est resté quatre jours et on a adoré l'expérience.
Le parcours classique est le "W" (4-5 jours) et pour cela viennent des randonneurs de partout dans le monde (en tête les Etats-Unis, l'Allemagne, la France et l'Israel). Ça ressemble un peu au chemin de St Jacques de Compostelle, avec la bénédiction finale en moins...

Il existe plusieurs façons de le faire :
a) en mode "roots" : en ayant dans le sac à dos toute la nourriture, la tente, les duvets, en campant dans des zones autorisées (gratuit) et sans voir la couleur du gel douche
b) en mode "semi-roots" : tout pareil, mais avec un camping et une douche une fois sur le parcours
c) en mode "confort" : nuit dans les auberges avec son duvet et achat de la nourriture sur place
d) en mode "bobo" : avec guide, nuit en auberge avec les draps et le chauffage, et repas au restaurant
Pour si il restait encore un doute, nous on a opté pour le mode b) ...

Les points clés du parcours sont las Torres (les Tours, toujours rien à voir avec le Seigneur des Anneaux), la Vallée du Français, los Cuernos (les Cornes), Paine Grande et le lac Nordenskjöld (très Chilien tout ça...). Il y a aussi le Glacier Grey, mais un mec très intelligent a provoqué un incendie l'année dernière, qui a ravagé toute la zone, quel dommage...

Le temps a été plutôt favorable (il a n'a neigé qu'une seule fois et le vent n'a pas été assez violent pour arracher notre tente) et le camping-gaz nous a offert le luxe de dîners chauds. On a vraiment apprécié la bonne ambience entre les randonneurs. On repart enchantés de l'expérience ! On recommencera !

Résumé de Torres del Paine
Total parcouru : 59km en 25 heures (dont 42km avec les gros sacs)
Les plus : les paysages, les bâtons de rando, les chutes de morceaux de glaciers
Les moins : les côtes, les ponts suspendus qui se balancent
Moment surréaliste : le reveil à 4h15 et la marche d'une heure avec la frontale dans un froid glacial pour voir un lever de soleil ... qui a preféré rester derrière les nuages...

Torres del Paine (Chile)