16 abr 2013

Arequipa (Perú)

Después de una noche de autobús con cena, azafata y película no violenta, llegamos (un poco zombies algunos) a Arequipa. Arequipa es una villa colonial construída en piedra volcánica blanca y rodeada de volcanes: el Misti, el Chachani, el Ampato, el Pichu Pichu... Desde la plaza de Armas se pueden ver todos, lo cual es práctico si entran en erupción..

Aquí nos pusimos en modo cultural y visitamos el Monasterio de Santa Catalina, el más grande de Perú, una pequeña ciudad en el que vivieron hasta 500 mujeres (monjas y sirvientas) y que tuvo hasta su propio mercado. Se pagaban unos 30.000€ de dote para entrar y cada monja tenía su apartamento con dormitorio, salón, cocina y habitaciones para las criadas. Un convento pijo, vamos. Pasear por él es como hacerlo por las calles de Córdoba, geranios incluídos.

Otro sitio interesante es el museo de Sanctury, con el cuerpo congelado de Sarita y de Juanita, dos niñas sacrificadas por los incas para aplacar a los dioses de la montaña (que en esta zona solían cabrearse con frecuencia). Alucinante que subieran montañas de 6000 m con sandalias de cuero y lana...

Resumen de Arequipa
Lo mejor: cenar en los soportales de la Plaza de Armas, con la catedral iluminada al fondo, por 4€.
Lo peor: los cajeros no muy amigables con las tarjetas francesas
Momento surrealista: la elección de Miss Arequipa, acompañada de Miss "cara más linda" y Miss "cuerpo más bello" a nuestro lado durante la cena.
Vocabulario aprendido: abarrotes= tienda donde se vende de todo, chompa= rebeca

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Après une nuit de bus avec dîner, hôtesse et film non violent, on est arrivé, certains plus frais que d'autres, à Arequipa. C'est une ville coloniale construite en pierre volcanique blanche et entourée de volcans plus ou moins actifs (le Misti, le Chachani, l'Ampato, le Pichu Pichu...), tous visible depuis la place principale, plutôt pratique si ils entre en éruption.

On y a dédié du temps à la culture. On a visité le monastère de Sainte Catherine, le plus grand du Pérou, une petite ville qui a abrité jusqu'à 170 soeurs et leurs 330 servantes, qui avait même son propre marché de troc. Il fallait payer la modique somme de 30000€ pour y entrer, et chaque soeur avait son propre appartement avec chambre, cuisine, et une pièce pour les servantes. Un couvent bien confortable... Dans les ruelles on se serait cru en Andalousie.

On a visité un autre endroit intéressant, le musée de Sanctury, avec le corps congelé de Sarita et Juanita, deux filles sacrifiées par les Incas pour calmer la colère des dieux de la montagne (responsables des éruptions, séismes et intempéries). Dur à croire que ces premiers alpinistes grimpaient à 6000m d'altitude chaussés de sandales de cuir et de laine...

Résumé d'Arequipa
Les plus : dîner sous les arches de la place d'Armes, avec la cathédrale illuminée en toile de fond, pour 4€ le menu
Les moins : les distributeurs pas amis des cartes bancaires normandes
Moment surréaliste : l'élection de Miss Arequipa, accompagnée de Miss "plus beau visage" et Miss "plus beau corps"

Arequipa (Perú)

14 abr 2013

Paracas (Perú)

Paracas es un minúsculo pueblo de la costa peruana, que se caracteriza por dos cosas: estar situado encima de dos placas tectónicas que chocan periódicamente (última vez en 2007, terremoto de 7.9 y tsunami posterior) y tener al lado las Islas Ballestas, donde viven pingüinos, leones marinos y sobre todo pájaros, muchos pájaros. Esto, aunque no lo parezca, fue determinante para la economía de Perú durante el siglo XIX, ya que su mayor producto de exportación fue el guano (excremento de pájaro), muy apreciado como fertilizante para los campos de Europa y Norteamérica. Como dijo el guía, en Perú tienen la mejor mierda.

Así que nos dirigimos tempranito a ver los pájaros cagones, en barco y con un buen sombrero (por si acaso). Las islas son preciosas, pero se quedan pequeñas para el número de habitantes (unas 500.000 aves). Los leones marinos estaban en plena época de cría, así que vimos un montón aprendiendo a nadar. También vimos pelícanos, delfines, pingüinos... Jacques y Thomas se iban a caer del barco haciendo fotos...

Por la tarde visitamos el Parque Nacional Paracas, parte del desierto de Atacama, el más seco del mundo y que en otro tiempo fue el fondo del mar. Lo bonito aquí son las montañas de sedimentos marinos, las playas de arena roja y los acantilados.

Resumen de Paracas
Lo mejor: celebrar los 30 años brindando con pisco sour a la orilla del mar
Lo peor: el olor que flota en el ambiente, no poder llevarnos un pingüino a casa

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Paracas est un petit village de la côte péruvienne, qui se caractérise pour deux choses : être situé au-dessus de deux plaques tectoniques qui se percutent de temps en temps (la dernière fois en 2007 avec un séisme de 7.9 et un tsunami en prime) et avoir à côté les îles Ballestas (littéralement Arbalètes), où vivent pingouins, lions de mer et surtout des oiseaux, beaucoup d'oiseaux. Même si ça peut sembler étrange, cela a été déterminant pour l'économie du Pérou au XIXe, puisque son produit d'exportation le plus important était le "guano" (excrément d'oiseaux), très apprécié comme fertilisant pour les champs d'Europe et d'Amérique du Nord. Comme l'a dit le guide, le Pérou a la meilleure merde du monde...


Ainsi, on s'est levé tôt pour aller voir les oiseaux, en bateau et avec un chapeau bien arrimé à la tête (au cas où). Les îles sont magnifiques, mais elles semblent petites pour le nombre d'habitants (environ 500000 oiseaux). Les lions de mer étaient en pleine époque de reproduction, donc on a vu plein de petits apprenant à nager. On a aussi pu voir des pélicans, des dauphins, des pingouins... Jacques et moi ne savions plus où donner de l'objectif...

L'après-midi, on a visité le Parc National Paracas, qui fait partie du désert d'Atacama, le plus aride au monde, et qui en d'autres temps était un fond marin. L'attrait ici sont les montagnes de sédiments marins, les plages de sable rouge et les falaises.

Résumé de Paracas
Les plus : fêter les 30 ans de María en trinquant avec du Pisco Sour au bord de mer
Les moins : l'odeur ambiante (due au guano), ne pas pouvoir emmener un pingouin avec nous

Paracas (Perú)


10 abr 2013

Lima (Perú)

Desde ahora y durante 3 semanas, este blog contará con dos protagonistas más: los aventureros Martine y Jacques, recién llegados del frío normando al calor de Lima!

Estos días en la capital han sido geniales. Con un tiempo de verano hemos visitado el centro histórico, el monasterio de San Francisco (con sus catacumbas llenas de huesos), el Circuito Mágico del Agua, el romántico y bohemio barrio de Barranco... En el Museo Larco tuvimos un curso intensivo de historia peruana gracias a nuestro guía particular (Thomas) y alucinamos con las miles de piezas de cerámica no expuestas.

Lima es también conocida por su gastronomía, aunque nunca la acompañen de pan, para desesperación de Jacques... Pudimos probar el lomo saltado (con cebolla, tomate y patatas fritas), las papas a la huancaína (con salsa de queso picante) y las divertidas causas (ensalada de patatas de colores con capas de carne o marisco). Nada comparable al foigras o las vieira a la sidra, pero tampoco está mal...

Resumen de Lima
Lo mejor: las flores tropicales que Martine se quiere llevar a Flers, la cerámica erótica de los mochica, tener de nuevo dos normandos que nos acompañen...
Lo peor: la organización de algunos hostales, las ampollas en los pies, que nadie me hace caso con lo de ponerse protector solar....
Momento surrealista: parar un taxi (muy viejo), negociar el precio con el taxista (más viejo todavía), montarnos todos apretados en el coche (mochilas incluídas) y que el taxista nos mire, pare el motor y diga: "Demasiada gente, subo el precio".
Vocabulario aprendido: chance = oportunidad, dupla = pareja

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À partir de maintenant et pendant 3 semaines, ce blog comptera deux nouveaux protagonistes : les aventuriers Martine et Jacques, tout droit arrivés du froid normand à destination de la chaleur de Lima.

Ces quelques jours dans la capitale ont été très bons. Sous un soleil d'été on a visité le centre historique, le monastère de San Francisco (et ses catacombes pleine d'os), le Circuit Magique de l'Eau, le quartier bohémien de Barranca et son Pont des Soupirs... Au musée Larco on a pu revoir notre histoire péruvienne, et on a halluciné avec les milliers de céramiques précolombiennes (la majeur partie prenant la poussière sur des étagères).

Lima est aussi connu pour sa gastronomie, même si elle n'est jamais accompagnée de pain, au grand dam de Jacques... On a dégusté le lomo saltado (filet sauté avec tomates, oignons et frites), les papas a la hancaína (pommes de terre avec de la sauce piquante au fromage), et les originales "causas" (une mousse de pommes de terres avec viande ou fruits de mer). On n'arrive pas au niveau du fois gras ou des noix de St Jacques au cidre de mamie, mais c'est quand même pas mal du tout...

Résumé de Lima
Les plus : les fleurs tropicales que Martine veut ramener en Normandie, la céramique érotique des Mochicas, avoir de nouveau la compagnie de deux Normands...
Les moins : l'organisation de certaines auberges, les ampoules aux pieds, que personne n'écoute María quand elle préconise l'application de crème solaire
Moment surréaliste : arrêter un taxi (très vieux), négocier le prix avec le chauffeur (encore plus vieux), se tasser tous les 4 dans la voiture (avec les sacs à dos), que le chauffeur nous regarde, coupe le moteur et nous dise : "Il y a trop de gens, je monte le tarif..."

Lima (Perú)

6 abr 2013

Parque Nacional Huascarán (Perú)

Nuestra primera parada en Perú es Huaraz, una ciudad en la montaña rodeada de la espectacular Cordillera Blanca. Esta cordillera reúne 25 picos de más de 6000m incluído el Huascarán (el más alto del país, 6768m) y el Alpamayo (votada la montaña más bonita del mundo). Por comparar, en Europa el pico más alto es el Mont Blanc (4810m).

Uno puede estar recorriendo la zona meses, pero a no ser que nos pongamos a vender pulseritas por la calle, el presupuesto no nos da para tanto, así que nos decidimos por una ruta de 3 días: el Sendero de Santa Cruz. Allí nos dirigimos con el guía Jaime, tres israelíes de nombre impronunciable (Org, Dagsh y Nakag o algo así) y dos italianos cincuentones con mejor forma que todos nosotros. La ruta consistía en bajar un valle, subir un paso de montaña (a 4750 m) y bajar de nuevo hasta otro valle. Como estamos todavía en temporada de lluvia, el río a veces iba al lado del camino y otras veces era el camino, así que agradecimos que los incas pusieran hace 500 años unas cuantas losas para ir saltando de una en otra. El paisaje, impresionante: picos nevados con glaciares, cascadas cayendo por todos lados y lagos de color turquesa. Y lo mejor: la sopita caliente por la noche sin tener que fregar luego...

Resumen del PN Huascarán
Recorrido: 50km
Desnivel p'arriba: 1200m
Desnivel p'abajo: 1850m
Presión de oxígeno: poca
Satisfacción: mucha
Momento surrealista: Los titulares de los programas de sucesos de la tele peruana "Pescador caníbal arranca la oreja a taxista. Posteriomente unos perros se comen la oreja".

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Notre premier arrêt au Pérou est Huaraz, petite ville de montagne coincée entre la Cordillère Noire (sans neige) et l'impressionnante Cordillère Blanche (avec neige). Cette dernière réunit pas moins de 25 sommets dépassant les 6000m, dont le Huascarán (le plus haut du pays, 6768m) et l'Alpamayo (élue la montagne la plus belle du monde). A titre de comparaison, le sommet le plus haut d'Europe est le Mont-Blanc, et ses 4810m.

On pourrait passer des mois à parcourir les sentiers, mais le temps nous limitant on s'est contenté d'un trek de 3 jours, le Santa Cruz. On est parti de très bonne heure avec trois Israéliens (aux noms imprononciables, Org, Dagsh et Nakag), deux cinquantenaires Italiens (les plus en forme de tous), notre guide Jaime, un muletier et ses 4 ânes emportant tout le matériel (tentes, cuisine, le grand luxe...). La rando a consisté à descendre une vallée, passer un haut col (4750m, quand-même), et redescendre le long de la vallée de Santa Cruz. Comme c'est encore la saison des pluies, la rivière passait parfois à côté du sentier, parfoit dans le sentier  on remercie donc les Incas qui ont contruit ce chemin il y a 500 ans, à base de dalles de granit, nous permettant de pas trop nous mouiller les pieds. Le paysage est impressionnant : sommets enneigés avec glaciers, des cascades tous les 100m et des lacs d'eau turquoise. Et le meilleur : la soupe chaude le soir sans avoir à faire la vaisselle dans la rivière glaciale.

Résumé de PN Huascarán
Distance parcourue : 50km
Dénivelé positif : 1200m
Dénivelé négatif : 1850m
Pression de l'air : faible
Satisfaction : grande
Moment surréaliste : les titres des émissions à succès de la télé péruvienne "Un pêcheur cannibale arrache l'oreille d'un conducteur de taxi. Des chiens mangeront l'oreille en question."

Parque Nacional Huascarán (Perú)

1 abr 2013

Cuenca y Loja (Ecuador)

En nuestra ruta hacia el sur de Ecuador no podíamos saltarnos la ciudad de Cuenca, famosa por sus múltiples iglesias y edificios coloniales. Además hay otros puntos de interés:
- Las ruinas de Pumapungo: antiguo palacio de Huayna Cápac, el penúltimo inca, que vivía allí con su señora, sus vírgenes y sus guerreros y que tenía una piscina donde se tenían que bañar todos sus invitados antes de llegar a su presencia, muy práctico teniendo en cuenta las distancias y el calor.
- Los sombreros de Panamá: dato importante, estos sombreros son ecuatorianos, no panameños. Se llaman así porque se utilizaron mucho durante la construcción del canal de Panamá. En Ecuador los llaman "sombreros de paja-toquilla". Se siguen haciendo manualmente, dos días para uno básico y tres meses para calidad extrafina (hasta 1000$)
- Las cabezas reducidas (tsantsas): en el museo de la ciudad hay cinco y son realmente inquietantes. Técnica: Córtese la cabeza del enemigo, sáquese el cráneo e introdúzcase en agua hirviendo 15 minutos. Tras esto, intrrodúzcase una piedra caliente para dar forma, cósase la boca para evitar que se escape el alma y cuélguese del cuello en las ocasiones especiales (bodas, bautizos y demás)

Tras esta inmersión cultural, no dirigimos a Loja, a disfrutar de dos días con Paco, Vero y Ari. Con ellos hicimos turismo (principalmente gastronómico) Probamos el cuy, el mote sucio, el quesillo con miel, el maduro con queso, los "huevitos chilenos" (buñuelos), los chifles variados... y el tinto de verano con patatas bravas! También paseamos por la ciudad y sus parques, y nos encantó que los taxis aquí siempre cobrar 1 dólar por carrera, sin importar el destino. La mitad del billete de metro en Madrid... Nos divertimos mucho, aprendimos a jugar al Carcassonne y por primera vez en mucho tiempo el agua de la ducha estaba caliente y con presión... ¿Qué más se puede pedir? Os echaremos de menos, chicos!

Resumen de Cuenca y Loja
Lo mejor: disfrutar de Paco, Vero y Ari
Lo peor: que no se puede parar de comer
Vocabulario aprendido: pipa= barriga, pupo= ombligo, canguiles= palomitas de maíz

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Dans notre conquête du sud, on ne pouvait pas passer à côté de Cuenca, connue pour ses nombreuses églises et bâtiments coloniaux. Et elle possède en plus d'autres intérêts :
- Les ruines de Pumapungo : ancien palais de Huayna Cápac, l'avant-dernier Inca, qui vivait ici avec sa femme, ses "vierges" et ses guerriers, y qui avait une piscine où tous ses invités devaient se baigner avant de se présenter devant lui (pratique après une longue marche depuis Cuzco, Pérou).
- Les chapeaux "Panama", qui contrairement à leur nom, sont originaires d'Equateur. Ils portent ce nom parce qu'ils ont été révélés lors de la construction du canal de Panama au début du XXe. Il se fabriquent toujours manuellement, deux jours de travail pour un modèle de base, et jusqu'à trois mois pour la qualité extra-fine (compter 800€, plus frais de port...)
- Les "têtes réduites" (tsantsas) : il y en a cinq dans le musée de la ville, et elles sont vraiment intrigantes. La recette : trancher la tête de l'ennemi, retirer le crâne et faite bouillir 15 minutes. Introduire ensuite une pierre chaude pour donner la forme, coudre la bouche pour éviter que ne s'enfuie l'âme du défunt, et l'arborer dans les occasions importantes (mariages, baptêmes et autres).

Après cette immersion culturelle, on s'est dirigé vers Loja, pour profiter de deux jours avec Paco, Vero et Ari. En leur compagnie, on a fait du tourisme, plutôt gastronomique : on a dégusté le cuy (cochon d'Inde, exquis), le mote sucio (maïs à la graisse de porc), le fromage au miel, la banane au fromage, les buñuelos au fromage, différents chifles (bananes en lamelles frites), et le tinto de verano accompagné de patatas bravas, le symbole de Madrid, dans un bar madrilene... On s'est aussi balladé dans les rues et parcs de la ville, et on a bien aimé le tarif unique des taxis : 1$ la course (0,80€), la moitié du billet de métro de Madrid. On s'est bien amusé, on a appris à jouer à "Carcassonne" sur iPad, et pour la première fois depuis très longtemps, on a pu profiter d'une douche chaude avec pression... Que demander de plus ?
Vous allez nous manquer !!

Résumé de Cuenca et Loja
Les plus : passer du temps avec Paco, Véro et Ari
Les moins : on a perdu la sensation de faim

Cuenca y Loja (Ecuador)

27 mar 2013

Baños (Ecuador)

Como su nombre indica, Baños es una ciudad de gente limpia, gracias a las múltiples fuentes de aguas termales que posee, calentadas por el volcán Tungurahua. El agua es bastante marrón, pero por lo visto sus poderes curativos abarcan desde la psoriasis hasta la artritis. A nosotros no nos hizo mucho efecto, debe ser porque estamos sanos. Baños también es famosa por su Virgen del Agua Santa, muy dada a hacer milagros, lo cual es bastante práctico cuando vives bajo de un volcán activo.

Desafortunadamente cuando llegamos no había mucha lava que ver, así que nos limitamos a contemplar el volcán y la ciudad desde los diferentes miradores (siempre con la inevitable nubecilla fastidiando la vista). También hicimos la Ruta de las Cascadas en bici. La última, el Pailón del Diablo, entra en el puesto número 2 detrás de Iguazú (que por ahora no tiene rival).

Para concluir la visita a la zona, nos fuimos de retiro espiritual a las Lagunas de Atillo. Atillo se divide en Atillo Grande (cuatro casas, cinco vacas, unas cuentas truchas y dos cuyes) y Atillo Chico (la mitad). Allí encontramos una cabañita sin agua, ni sabanas, ni mucha limpieza pero rodeada de un paisaje de páramos espectacular, a una altura de cerca de 4000m.

Resumen de Baños
Lo mejor: las cuestas abajo en bici, el jacuzzi a 40ºC
Lo peor: las nubes sobre el volcán
Momento surrealista: el tranquilizador cartel del autobús "Jesús, si este es mi último viaje, que sea hacia tí"
Vocabulario aprendido: cuy = conejillo de indias, seco de .... = alguna comida con salsa

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Comme l'indique son nom, Baños (Bains) est une ville de gens propres, grace à ses nombreuses sources d'eaux thermales, chauffées par le volcan Tungurahua. L'eau est d'un marron opaque, et apparemment sert à soigner à peu près tout. À nous elle ne nous a pas fait grand effet, sûrement parce qu'on est en bonne santé. Baños est aussi connue pour la Vierge des Saintes Eaux, adepte des miracles, bien pratique quand on vit au pied d'un volcan actif.

Malheureusement on est arrivé quelques jours trop tard pour voir la lave, donc on s'est contenté d'admirer le volcan et la ville depuis différents belvédères (toujours avec un nuage accroché au sommet). On a aussi fait la Routes des Cascades en VTT : la dernière, la Cascade du Diable, entre directement à la 2e place de notre classement, derrière Iguazu, indétronable.

Pour conclure la visite de la région, on a opté pour un repos spirituel près des lagunes d'Atillo. Atillo est constitué d'Atillo Grande (quatre maisons, cinq vaches, quelques truites et deux cochons d'Inde) et d'Atillo Chico (deux fois plus petit). On y a trouvé une cabane sans eau, ni draps et à la propreté douteuse, mais entourée d'un paysage de páramo impressionnant à près de 4000m d'altitude.

Résumé de Baños
Les plus: les descentes en vélo, le jacuzzi à 40ºC
Les moins : les nuages cachant les volcans
Moment surréaliste : le panneau rassurant dans le bus "Jésus, si ce voyage est le dernier que j'entreprends, fait que cela soit vers toi"

Baños (Ecuador)

24 mar 2013

Volcán Cotopaxi (Ecuador)

De los 55 volcanes que según la wikipedia tiene Ecuador, el Cotopaxi es el segundo más alto (5943m) y uno de los más bonitos. También es uno de los más peligrosos, ya que una erupción importante derretiría toda la nieve de golpe, y los lahares (ríos de barro) sumergirían parte de Quito (que está a 50km de distancia).

Fuimos allí con Lisa (EEUU) y Mathew (Australia) en una excursión que sube hasta un glaciar a 5000m. Luego bajamos en bici a la laguna Limpiopungo, por un paisaje lunar de lava y ceniza, con la tormenta a nuestras espaldas y posteriormente sobre nuestras cabezas (Del paseo en bici no tenemos fotos, nos robaron la cámara pequeña en el autobús. Por lo visto mandan a los niños bajo los asientos a que abran la mochila que tienes entre los pies... Os dejamos un par bajadas de internet).

Resumen de Cotopaxi
Lo mejor: subir hasta 5000m sin mucho problema, la sopa caliente después de la lluvia
Lo peor: la mafia de los ladrones de autobuses, el granizo sobre las piernas (duele).
Momento surrealista: escuchar la electricidad estática en el pelo de Mathew justo antes de la tormenta

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Des 55 volcans qui se trouvent en Equateur (selon Wikipedia), le Cotopaxi est le deuxième plus élevé (5943m) et l'un des plus beaux. C'est aussi un des plus dangereux, puisqu'une forte éruption y ferait fondre la neige, et les lahars (coulées de boue) recouvriraient brusquement une partie de la capitale à 50km de là.

En compagnie de Lisa (Etats-Unis) et de Mathew (Australie), on est monté jusqu'à un glacier à 5000m d'altitude. On est ensuite descendu en VTT jusqu'à la lagune Limpiopungo, au milieu d'un paysage lunaire de lave et de centre, poursuivi par un orage qui nous est finalement tombé dessus (on ne vous montrera pas nos exploits de descente en photo, puisque des petits malins se sont subtilement emparés de notre petit appareil photo dans un bus).

Résumé de Cotopaxi
Les plus : grimper jusqu'à 5000m d'altitude sans trop souffrir, la soupe bien chaude après la pluie
Les moins : la mafia des voleurs dans les bus, la grêle qui fouette les jambes (en vélo),
Moment surréaliste : entendre l'énergie statique dans les cheveux de Mathew juste avant l'orage

Volcan Cotopaxi (Ecuador)

22 mar 2013

Mindo (Ecuador)

En Ecuador hay unas 1600 especies de aves (más que en Europa y EEUU juntos) y Mindo es uno de los mejores sitios para observarlas. Además tiene bosques nubosos, orquídeas, mariposas y lo más importante... una fábrica de chocolate!Así que allí estuvimos un par de días.

Las orquídeas nos parecieron unas flores realmente originales, algunas tienen cara, otras parecen hombrecillos con gorro... Para observar aves nos fuimos al amanecer con Marcelo a caminar por el bosque, con un telescopio y unos prismáticos. Los buscábamos por el sonido y a veces Marcelo era capaz de mantener conversaciones silbando. Vimos un quetzal, tucanes, tanganas... Un gran cambio respecto a las palomas madrileñas. La visita y la cata de chocolate nos descubrió nuestra verdadera vocación, nos hubiéramos quedado mezclando sabores todo el día.

Resumen de Mindo
Lo mejor: el chocolate negro con jengibre y con ají (guindilla), las nuevas frutas
Lo peor: cuando se acabó el chocolate, el perro que ladraba por la noche en intervalos de 3 segundos
Momento surrealista: el taxi que nos recogió en la estación (supuestamente enviado por nuestro hostal), nos intentó llevar a un hostal que no habíamos reservado y luego nos cobró la carrera...
Vocabulario aprendido: pepa= pipa o pepita, crema= nata

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En Equateur, il y a près de 1600 espèces d'oiseaux (plus que aux États-Unis et en Europe réunis). Mindo est un des meilleurs endroits pour les observer, puisqu'il est entouré de "forêts de nuages" (alimentées en eau par l'humidité de la brume). On y trouve aussi des orchidées, des papillons et le plus important... une fabrique de chocolat !

On est donc resté là-bas pendant deux jours. Les orchidées nous ont paru vraiment originales, certaines ont un visage, d'autres ressemblent à des bonhommes avec chapeau...
Pour observer les oiseaux, on est allé au lever du soleil parcourir la forêt avec Marcelo, une longue-vue et des jumelles. On les détectait au bruit, et parfois Marcelo conversait avec eux en sifflant. On a vu un quetzal, des toucans, des tagangas... Ça change des pigeons madrilènes !
La visite et la dégustation de chocolat nous ont révélé notre vocation, on y serait bien resté à expérimenter de nouveaux mélanges.

Résumé de Mindo
Les plus : le chocolat noir avec gingembre et avec ají (piment), les nouveaux fruits
Les moins : quand il n'y a plus de chocolat, le chien qui a aboyé tout la nuit
Moment surréaliste : le taxi, supposé envoyé par notre auberge, qui nous a pris à la station de bus et a tenté de nous emmener à une autre auberge...

Mindo (Ecuador)

20 mar 2013

Quito (Ecuador)

Después de dos días de viaje hacia el sur, llegamos la frontera de Colombia con Ecuador. La frontera consiste en un puente por el que se puede pasar sin mucho control, aunque luego en el autobús se monta la policía de narcóticos (perros incluídos) buscando souvenirs colombianos.

Para descansar de tanta carretera y de tanta tecno-cumbia, nos quedamos en una casita rural en Otávalo, con hamacas, perros y chimenea. En el mercado del pueblo nos queríamos llevar todas las alfombras de alpaca, pero la mochila no da más de sí.

Nos podíamos haber quedado allí criando ovejas y tejiendo bufandas, pero teníamos un plan mucho mejor: en Quito nos esperaban Vero y Paco, a los que vimos por última vez en Madrid. Con ellos fuimos hasta la Mitad del Mundo, que es la línea del Ecuador que definieron un grupo de franceses en 1736. Se equivocaron por unos cuantos metros, ya que lo hicieron sin GPS, pero tampoco era cuestión de mover el monumento de sitio. Luego subimos al mirador del volcán Pululahua, dentro del cual hay un pueblo que un día saldrá en las noticias. También paseamos por Quito y probamos sus especialidades: el canelazo (aguardiente caliente con canela, versión alcohólica de la sopa, ideal para días de frío), las empanadas de aire gigantes y el ceviche (el sushi sudamericano). Definitivamente en este país es imposible pasar hambre.

Resumen de Quito
Lo mejor: ver de nuevo a Paco!
Lo peor: que en Quito llueve cada tarde a partir de las 5.
Momento surrealista: cuando una especie de predicador se subió al autobús, conectó su micrófono manos libres al sistema de audio y nos dio una charla de autoayuda de 20 minutos para promocionar su libro...
Vocabulario aprendido: sanduche = sandwich, plomero = fontanero. También hemos aprendido gracias a Vero los diferentes tipos de plátanos y sus usos, pero explicarlo requeriría un post aparte...

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Après deux jours de voyage vers le sud, on est arrivé à la frontière entre Colombie et Equateur. La frontière n'est pas grand chose de plus qu'un pont reliant les deux pays, deux bâtiments pour les tampons, et bien peu de contrôles, même si après dans le bus débarquent policiers et chiens à la recherche de souvenirs colombiens...

Pour déconnecter après autant de route et de techno-cumbia (rythmes latinos remixés, toujours à fond dans les bus), on s'est réfugié dans une maison de campagne à Otávalo, avec hammacs, chiens et cheminée. On aurait bien aimé repartir avec tout les tapis en laine d'alpaga du marché, mais il n'y a pas plus de place dans les sacs à dos pour les tapis que pour les esmeraldas.

On aurait pu rester là-bas à élever des montons, mais on avait un bien meilleur plan : à Quito nous attendaient Paco et Vero, qu'on avait pas vus depuis Madrid ! Avec eux on a visité le "Milieu du Monde", qui est la ligne du parallèle de l'Equateur, définie par un groupe de Français en 1736. Ils se sont trompés de quelques centaines de mètres (pas facile sans GPS), mais pas assez pour déplacer le monument. On est aussi monté au belvédère du volcan Pululahua, au bord du cratère, dans lequel il y a un village, qui un jour passera au journal télévisé... On s'est ensuite promené à Quito, jolie ville coloniale du XVIe, et goûté à ses spécialités : le canelazo (eau de vie chaude avec de la cannelle, idéal quand il fait froid), les empanadas géantes (chaussons frits), et le ceviche (genre de sushi du coin). On confirme, il est difficile d'avoir faim dans ce pays.

Résumé de Quito
Les plus : revoir Paco
Les moins : qu'à Quito il pleuve tous les jours à 17h
Moment surréaliste : quand un mec est monté dans le bus, a connecté son micro au système audio et nous a tenu un discours de 20 minutes sur la motivation personnelle pour nous vendre son livre...


Quito (Ecuador)

15 mar 2013

Salento (Colombia)

Si hay algún producto colombiano (legal) famoso en el mundo entero es el café. En el país se cultiva la variedad arabica fundamentalmente, que es la menos productiva y la más delicada, pero la de aroma y sabor más intensos. Así que no podíamos pasar por Colombia sin tomarnos una tacita.

Salento es un pueblo de casas de colores y ambiente agradable, en plena zona cafetera. Allí visitamos la finca de Don Elías, que es una especie de Juan Valdez de 75 años que trabaja en su cafetal ecológico y tuesta su propios granos. El resultado es obviamente maravilloso.

A media hora de jeep está el Valle del Cocora, famoso porque allí crece el árbol nacional: la palma de cera, una palmera absurdamente alta (la más alta del mundo, hasta 80 m) que afortunadamente no tiene cocos. También pudimos ver colibríes hiperactivos, muy monos.

Resumen de Salento
Lo mejor: el café
Lo peor: no poder traer mucho (pesaaa)
Vocabulario aprendido: provocar = apetecer, a la orden = de acuerdo

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Si il y a un produit colombien (légal) célèbre dans le monde entier, c'est bien le café. On y cultive principalemente la variété arabica, quo est la moins productive et la plus délicate, mais celle qui le plus de saveur. Donc on ne pouvait pas être en Colombie et passer à côté...

Salento est un village très agréable de maisons de couleurs, en pleine zone cafetière. On y a visité la propriété de Don Elias, qui est un genre de Juan Valdez de 75 ans qui travaille dans sa ferme écologique, cultive son propore café et le fait griller. Le résultat est délicieux.

A une demi-heure de jeep (le bus local) de Salento se trouve la vallée de Cocora, où pousse l'abre national, le "palmier de cire", un palmier bizarrement très haut (jusqu'à 80m), qui heureusement n'a pas de noix de coco. On a aussi eu l'occasion de voir des colibris hyperactifs, très mignons.

Résumé de Salento
Les plus : le café
Les moins : ne pas pouvoir en rammener beaucoup (c'est lourd)

Salento (Colombia)