27 oct. 2012

San Ignacio Mini

Una parada en nuestro camino a Salta para visitar la misión jesuítica de San Ignacio Mini.
Un poco de historia, que es interesante. En el siglo XVII los jesuitas llegaron a esta zona para evangelizar a los indígenas (llamados guaraníes). Se construyeron 30 ciudades en medio de la jungla con sus casas, iglesia, colegio, posada, talleres y huertos, en las que vivieron un total de 140.000 guaraníes. Los guaraníes conservaron sus costumbres (bueno, se vistieron un poco que los jesuítas eso de ir en taparrabos no lo veían bien), sus líderes y su libertad, y al ser vasallos del rey estaban protegidos de los tratantes de esclavos. A cambio trabajaban con la supervisión de los jesuitas, iban a misa y los niños a las escuela. Surgió un arte particular tanto en escultura como pintura o música. Y no debían llevarse mal, porque en San Ignacio vivían 4500 guaraníes y 1 o 2 jesuítas... Con la expulsión de los jesuitas comenzó la de decadencia de las misiones.
En el camping hemos conocido a Jana (de República Checa) y a dos franceses, uno de ellos antropólogo. Y lo mejor: ¡¡¡Hemos probado el mate!!!
Resumen de San Ignacio
Lo mejor: la historia de las misiones, el ambiente del camping
Lo peor: la marginacion de algunos guaraníes, las hormigas mutantes
Vocabulario aprendido: Carpa= tienda de campaña
Momentos surrealista: el azafato del autobús repartiendo caramelos
-----------------------------------------------------------------------

Une escale dans notre route à Salta pour visiter la Mission Jésuite de San Ignacio Mini.
Un peu d'histoire, c'est intéressant. Au XVIIe siècle, les Jésuites espagnols sont arrivés dans cette zone pour évangéliser les indigènes (appelés Guaranis). Trente villes se sont construites au beau milieu de la jungle, chaque ville ayant ses maisons, son église, son cloître, son collège, ses ateliers, ses jardins potagers, son auberge, et sa prison. Jusqu'à 140000 indigènes ont vécu dans les Missions. Les Guaranis conservaient leurs traditions (bon, ils s'habillaient en Jésuites, parce que ces derniers n'adhéraient pas trop au "cache-sexe" de la jungle), leurs chefs et leur liberté, et étant vassaux du roi d'Espagne, ils étaient protégés de l'esclavagisme local de l'époque. En échange, ils travaillaient sous la supervision des Jésuites, allaient à la messe et les enfants à l'école. De cette coopération s'est créé un art fait du mélange des deux cultures : sculpture, peinture, musique. Et ils devaient bien s'entendre, puisqu'à San Ignacio Mini il y avait 4500 Guaranis pour 1 a 2 Jésuites. L'expulsion des Jésuite par la cour d'Espagne a fixé la décadence des Missions.
Au camping on a connu Jana (Tchèque) et deux Français, et surtout, on a goûté au maté!
Résumé de San Ignacio
Les plus : l'histoire des missions, l'ambiance du camping
Les moins : la marginalisation de certains Guaranis, les fourmis mutantes
Moment surréaliste : la distribution de bonbons du "stewart" du bus


San Ignacio Mini

No hay comentarios:

Publicar un comentario

Comentario / Commentaire